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"Ange aux "ELLES" Blanches ET Noires.
Claire EST Obscure
pour les esprits étroits,
mais reste Féminine jusqu'au bout du gland
parfois frôlé de ses longs doigts luisants.
Il n'y a rien d'incohérent
à rechercher du cercle la quadrature.
Hermaphrodite Espoir,
glaçant pourtant certains d'effrois".
Sheemere.
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"Par ce que seuls nos rêves nous survivent parfois".
Aristodemos il Malasio.
Vue en 3D de la structure du drone à aile de mouette en fléche inversée "Sheemere".
http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Daniela/Projet_Sheemere
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Ebauche 3D en "fil de fer" de la structure du premier aéronef utilisant l'effet Papillon.
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"Car il ne reste dans nos mains que le vent de tout ce qui passe"
Omar Kayam.
"On est un peu du vent qui passe
Dans les grands arbres millénaires
Et qui peignent des courants d'air
On est un peu du vent qui passe
On est un peu du vent qui rêve
Zéphyr léger frôlant le cep
Ou vent d'autan brûlant et sec
On est un peu du vent qui rêve
On est amour déconcertant
Et se perdent nos illusions
Dans les sanglots des violons
On est amour déconcertant
Et l'on s'envole sans retour
Que l'on fut saint ou délétère
On finit toujours en poussière
Et l'on s'envole sans retour
Vers quel néant, vers quel mystère?"
Texte: Miss Délie... (Mon Idole ;-)
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Le statut des lois sidérales
Veut que nous nous adorions
Pour suivre le cycle infernal
Et recréer nos complexions
Ainsi nous nous entretuons
Aux accents d'effroyables rondes
Où se mêlent en profonds sillons
L'agonie des pauvres du monde
Et l'homme est à la dérive
Quand toute une arène s'enivre
Quand les safaris se dégainent
Quand la pêche tue les baleines
Quand les guerres font l'éternité
Avec les races à épurer
Quand s'oublient au loin les fumées
Que laissèrent des wagons plombés...
Miss Délie. (Toujours ma préférée).
Illustration: Aurore Baucééne par Dany Montebello.
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"Les papillons dans l'air dansant
Meurent sur les voitures fonçant
Les pare-brise tâchés de sang
Fendent la nuit de phares brillants
La moiteur dans le soir s'étend
Et les parfums âcres des champs
Dans la nuit ne sont que tourments
Sous la tôle, sous les pneus crissants
La route coupe en deux les vallons
Elle est comme un long ruban blanc
Qui se détend comme un serpent
C'est le fracas à l'horizon
Des tôles et des pneus crisssants
Sur le bois dur des chênes blancs
Les papillons dans l'air dansant
Se posent sur des tâches de sang
Leurs ailes irisées de diamants
Sont les feux follets du couchant.
Suite..
VIEUX REMEDES
(les anges volent parce qu'ils sont légers ! )
A tous les grincements de dents
Donnez l'archet des violons
Aux couleurs pourpres de la vie
Peignez un ciel bleu d'harmonie
Troquez vos petits pieds mignons
Pour les ailes des papillons
Bonnes gens des révolutions!"
Texte: Miss Délie... (Mon idole ;-)
Illustration: Akihiro Miwa dans le film "Kurokage" (Le lézard noire) de Kinji Fukasaku - 1968.
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"Être seulement
sous l'immensité du ciel
être juste soi même
sans chercher d'autres miracles
que de pouvoir sentir autour de soi
l'univers tout entier
vibrer, gronder, frémir
renaitre en chaque instant.
Vivre sans barrières ni entraves,
respecter la vie où qu'elle soit,
toujours la défendre quel qu'en soit le prix.
toujours plus haut, toujours plus loin, de l'esprit,
repousser les frontières,
de la connaissance, tenter de saisir la lumière.
Toujours prête à mourir au sein d'un ultime combat.
Conscient que la douce chaleur animant nos coeurs
d'un trait laisseras place au grand voyage vers l'au delà.
En attendant cela,
être aimée, haïe, jalousée ou respectée pour avoir fait de sa vie
un frêle esquif défiant des éléments la furie.
contestée ou adulé tel le divin Marquis
pour des sentiers battus s'être trop affranchie.
Être ne serait-ce qu'un rêve?
Un simple fruit de l'arbre de l'évolution?
Des prophètes et des prêtres l'explication,
cet amas d'argile, d'un Dieu la création
destiné à la souffrance pour tout horizon
afin de gagner un hypothétique paradis, quel consolation!
Ou bien tout cela n'est qu'illusion?
Oui je sais, toute ces rimes en ion,
n'est ce pas un peu couillon?
j'attends votre opinion..."
Sheemere.
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"Ce cri qui nous condamne
à la folie de l'existence,
Quand le premier souffle fait battre
le cour infini des mortels
Cette musique douce
du premier regard
L'être aimé,
Un nouveau monde
L'élan qui nous entraîne
vers les plus hautes cimes des pensées,
quand vient le désir de créer
un monde meilleur.
Imagine.
Cette liberté enfin,
ce retour au pays des rêves
qui toute notre vie d'illusion
nous ont fuis...
Et Toi, si loin parti,
que n'ai-je saisi la chance de te suivre,
aux gré des charmes colorés
d'horizons sans cesse renouvelés,
des chants agités du destin,
du parfum de cette sagesse
acquise au fil de nos errances.
Fascinante,
Subtile énigme de nos vies..."
Sheemere.
Illustration: Dana International
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"Les yeux clos; rêvant de te plaire.
Enivrée par le subtil parfum de ta chair,
frémissantes sous d'ardentes caresses,
tes lèvres closes, le regard perdu dans les aires,
supplierai qu'enfin le temps cesse.
Embrassant tes seins mon amour,
m'égarerai dans les cieux.
Embrasant tes reins pour toujours,
me noierai dans tes yeux".
D'après Maxence C.
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La prison la plus insidieuse est celle de nos certitudes.
"Cultive ce que l'on te reproche car c'est toi".
Jean Cocteau.
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"Ceux qui ne s'attardent que
sur ce qui ce passe au dessous de la ceinture,
croyant en tirer l'essentiel,
loupent en fait la meilleure partie,
d'une rencontre le miel,
pour n'en "Tirer" rien que du fiel,
infecte confiture" ;-)
Dany Montebello.
Mais comment ne pas être esclave de ses jolis yeux aussi vifs que pétillants?
"C'est quand on ne cherche pas qu'on trouve", vrai cliché mais belle réalité.
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"Entre les ombres et la lumière.
Entre avant-demain et après-hier.
Entre la vérité nue et l’image tronquée qu’on peut donner de soi.
Entre la chair crue du scalpel et la douce ivresse des émois.
Entre l’arc-en-ciel d’un sourire et les dents qui se serrent pour ne rien montrer de la faille.
Entre se contenter du pire et exhiber jusqu’aux moindres détails
Entre l’abandon doux et le crissement du métal tout au fond des anciennes brûlures.
Entre la mère tendre et la petite fille qui démembrait les papillons de mercure.
Entre le voile, le velours et le brillant de l’armure.
Dans les interstices, dans les antichambres, autour des feux mal éteints.
Tout au fond des abysses, au creux des cendres, dans les lignes de sa main.
Entre le peut-être et le «je voudrais bien».
Entre le blasphème et le pain quotidien.
Entre le démiurge et la putain.
Entre la princesse et le pantin .
Entre le tout et le plein.
Entre le vide et le rien".
Purple Doll.
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Désolée, ce n'est que moi ;-)
"Est ce que c'est par ce que l'homme ne sait pas réfléchir et bander en même temps qu'il confond sa bite avec son coeur?"
Sheemere.
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Seules mes muses m'amusent
Point d'amants à l'horizon
et c'est tant mieux
car leur lourdeur m'use, m'use... ;-)
Trop rares sont les poètes subjugués,
par les charmes de la psyché,
Plus rares encore ceux,
qui obtiennent grâce, à mes yeux.
Leur préférant sans calcul,
ceux de Sappho l'exaltée,
et des parties de ... folies débridées,
de mes délicieuses Maîtresses
filles d'Apollon,
à l'éternelle jeunesse.
Quand durant des nuits
entières elles m'... adulent ;-)
et m'imposent sans répit
toutes leurs lubies
et autres fantaisies,
dignes du divin Marquis,
si délicieusement perverses,
que malgré ma paresse,
je ne saurais décliner,
pour m'offrir sans sagesses
ni compter,
à leur jeux,
langoureux,
déchaînés.
Âme slave
passionnée,
par leurs appâts si suaves
envoûtée.
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Il y a maintenant bien longtemps, apprenant ma "différence" pour s'être "fourvoyés" dans les mêmes lieux de débauche que moi même, quelques malfrats peu couillus jugèrent amusante la possibilité de me faire chanter en échangeant quelques "seRvices" contre leur "silence" bienveillant.
Ma réponse tardive tient en cette image et bien d'autres aussi peux montrables, ainsi que dans les quelques mots qui suivent, et dont aucun de ces guignols ne put se glorifier de profiter.
Si mon cul n'a point honte de servir de monnaie d'échange, sa nature, même aussi généreuse ne se brade pas contre des silences aussi tenus que des promesses de gascons.
Son prix est trop élevé pour se monnayer autrement qu'en s'offrant de lui même aux seuls que son esprit aura choisi.
Cadrage gentillet selon mon goût, le reste n'est pas montrable aux mineurs, tout comme le texte qui suit, prière d'en écarter les chastes et les imatures ;-)
"Fantasmes ou l'offre lubrique d'une chienne assumée.
Chienne dilatée,
par tous ces orifices possédée.
Salope insatiable enchaînée, bâillonnée, de latex parfumée, engodée, de foutre et d'urine
ruisselante, exhibée, bondagée.
"Sentir les regards sur soi se coller, outrés, amusés, fascinés.
Quelle jouissance."
Soubrette humiliée, de plaisirs vicieux assoiffée; de vinyle, satin et dentelles costumée, de cuir
vernis, cuissardée, corsetée.
De Maîtres sévères devenir le jouet, par leurs désirs pervers, être souillée.
Femelle soumise et offerte, ressentir au plus profond de son être de la cravache la délicieuse
morsure de sa honte la suave blessure, de leurs membres enveloppés, la possession.
D'un divin Marquis rester l'objet, captive par la jouissance dominée.
L'esclave de ses précieuses chaînes amoureuse, de Maîtresses perverses devenir la poupée vicieuse.
Garage à bites, godemichés, gorge profonde par votre vit déformée.
Simples plaisirs charnels, joutes innocentes, sexuelles.
L'anus explosé lors de "gang-bang" sensuels.
Il n'y a là rien de cruel, tout cela n'est qu'existentiel, la sensation d'avoir exploré le "big-bang" originel, retrouvé l'unité, des préjugés enfin débarrassée à travers ces actes soit disant insensés.
A tous les plaisirs avoir été initiée...
De tout cela, qu'avez vous pensé? Futilité...?
Ou bien, devenir mon Maître, ma Maîtresse, faire rougir mes fesses, de plaisirs, trembloter les
reins sous d'ardentes caresses, des soupirs,... êtes vous tentées?
Vos fantasmes les plus osés, sur votre catin, voulez vous réaliser?
De votre plume excitante, j'attends la réponse enflammée.
Votre soumise haletante, de jouissances assoiffée".
Sheemere.